Réaliser sa première randonnée peut-être un peu stressante : peur de ne pas aller jusqu’au bout, peur de se blesser ou d’avoir un sac à dos trop chargé qui rend la randonnée plus difficile que prévu, s’arrêter où il est quasi impossible de bivouaquer ou se retrouver dans un hébergement qui ne correspondrait pas à vos besoins…
On vous partage 5 conseils, qui pour certains sont évidents, mais cela reste primordial de vous l’indiquer :
Faites vous guider pendant la randonnée
Honnêtement, cela peut faire un peu mal à son égo quand on est un bon randonneur sur 2 jours et qu’on décide de faire appel à un guide. Encore mieux : donner la main sur l’organisation de la randonnée, des étapes, du gîte, etc. C’est aussi un petit kiff d’organiser et de choisir ce qu’on aimerait le plus.

Mais, c’est aussi une solution pour lâcher prise et se concentrer uniquement sur le plaisir de marcher tout en profitant d’échanger avec les autres randonneurs. Et ça fait pas mal de temps en temps d’être guidé et de se référer à quelqu’un.
Pour cette raison, passer par une agence de voyage sportive comme decathlontravel.com peut s’avérer une bonne opportunité pour se retrouver en petit groupe pour randonner.
D’ailleurs, je parle ici uniquement de randonnée, mais le site propose tout un tas d’activités, séjours et voyages autour d’une pratique sportive : randonnée équestre, kayak, vélo, VTT électrique, yoga, ski, plongée… Bref, il y en a pour tous les goûts.
Réalisez une randonnée facile sur plusieurs jours
Si vous avez déjà l’habitude de marcher sur une journée ou grosse demi-journée, vous devez certainement, à la fin de journée, rentrer chez vous. On y retrouve son confort habituel, son environnement et ses nuisances sonores par exemple (ou pas !).
Lors d’une randonnée sur 2-3 jours, la fatigue s’accumule peu à peu. Bien évidement, cela dépend de chacun, dans tous les cas, je recommanderai de partir sur une randonnée facile ou une randonnée avec un niveau de difficulté plus bas que vos randonnées pendant les weekends.
Empruntez un sol et des difficultés similaires à vos randonnées habituelles

On a tendance à sous-estimer la difficulté des sols sur lesquels on marche pendant une randonnée. Je peux vous dire que c’est totalement différent de marcher sur des chemins de terre tout bien tracés en forêt domaniale, sans racines apparentes et sur un sol de la garrigue avec des roches de partout parfois glissant. Les sommets volcaniques ne sont pas de la tarte par exemple (on n’oubliera pas les sommets boliviens).
Mais, si vous faites déjà de la randonnée, vous avez dû vous rendre compte de ce paramètre. C’est quand même nécessaire de le rappeler et de regarder la topographie du territoire que vous allez parcourir.
Il est aussi possible de se renseigner en amont, auprès des personnes qui auraient déjà réalisé un tronçon d’un parcours. L’idée étant d’avoir un ressenti et surtout un descriptif des dénivelés (montée en escalier ? virage serré pour monter ?) et des sols (caillouteux, boue, inondé…). De cette façon, vous pourrez mieux vous préparer pour cette randonnée et vous équiper en conséquence.
Ne pas sous-estimer la difficulté de la randonnée
En tant que randonneur averti ou ancien sportif, on peut vite sous-estimer la difficulté d’une randonnée, mais n’oubliez pas, peut-être qu’avant :
- vous étiez mieux entraînés
- vous aviez une meilleure santé et capacités physiques
- vous étiez bien accompagné pour réussir la randonnée
- vous n’aviez pas une blessure
- vous aviez un meilleur mood
- vous n’aviez pas un gros sac à porter
- vous avez quasiment eu des conditions météorologiques excellentes
Ne partez pas la boule au ventre

Si vous êtes déjà en train d’anticiper la moindre difficulté avec des “est-ce que ça va être difficile ?”, “quand est-ce que ça monte” sans arrêt, vous allez être dans “l’attente de la difficulté” ou vivrez une certaine appréhension pendant toute votre sortie.
Donc, je vous encourage vivement à partir avec un état d’esprit de warrior et que vous ALLEZ y arriver et que tout ira bien !
Si vous avez plus une appréhension sur le fait de vous perdre ou de vous tromper de chemin, partez en petit comité et ne soyez pas le seul(e) responsable à gérer le tracé (surtout si vous n’êtes pas à l’aise avec une carte, ou un GPS). Vous risquez de vous mettre la pression pendant tout le séjour.
Pour conclure, vous aurez comme allié une bonne capacité physique, un entrainement régulier et proche des conditions de votre randonnée, et enfin, un état d’esprit positif pour adorer votre randonnée sur plusieurs jours.




