Parc National Sajama, des volcans et des Hommes


Depuis La Paz nous décidons de partir quelques jours pour découvrir le Parc National de Sajama. Il paraît que c’est l’un des plus beaux parcs nationaux de la Bolivie. Nous avions envie de voir ça de nos propres yeux. D’ailleurs en parlant d’œil, lors de notre première balade, j’ai reçu un gros grain de sable dans l’œil. C’était loin d’être confortable et celui-ci ne voulait plus me quitter. Nous avons préféré anticiper notre retour sur la capitale bolivienne. Par chance, nous avons pu profiter de Sajama d’une autre façon : participer à la fête d’anniversaire du village. Un souvenir inoubliable de notre séjour en Bolivie. On vous parle aussi des randonnées et des excursions possibles dans le parc National de Sajama.

Le Parc National Sajama, beauté en toute confidentialité

Sajama n’est pas aussi populaire que son parc voisin – la réserve Eduardo Avaroa, surtout connue pour le Salar d’Uyuni et le Sud Lipez – et c’est pour le plus grand bonheur des voyageurs ! Ici, pas de touristes à l’horizon seules les vigognes du coin nous observent. Je crois que ce détail fait partie du charme de cette contrée.

Le Parc national Sajama, porte le nom du célèbre volcan au pic enneigé mesurant 6 548 m d’altitude. Il s’agit du plus haut sommet du pays, donc impossible de louper ce chef-d’œuvre de la nature. Il en impose et le village Sajama est presque à ses pieds ! Le cadre est magique et nous sommes restés plusieurs fois hypnotisés par cette nature si vaste qui semble encore totalement sauvage.

Le Volcan Sajama En Bolivie

On vous présente le « petit » volcan Sajama

Les autres stars du coin ce sont les volcans, Parinacota (6 348 m) et le Pomerape (6 282 m d’altitude).  De quoi donc ravir les randonneurs, les escaladeurs et les randonneurs de haute montagne. Le parc offre d’autres attraits que des volcans (comme si ça, ce n’était pas déjà assez !) : des eaux thermales, des geysers, des flamants roses, des lagunes, une forêt… :). On vous en parle en détail dans la suite de l’article !

L’accès au parc s’élève à 100 bolivianos par personne (un peu plus de 12€). Il est valable pendant 3 jours, en revanche, il semblerait que personne ne vérifie les tickets.

Comment aller au parc national Sajama ?

Aller de La Paz à Sajama en passant par Patacamaya

Le trajet en soi est une petite aventure et prend presque la journée. La première étape consiste à atteindre la petite ville de Patacamaya. Pour y arriver, il faut prendre un bus pour Oruro depuis le terminal principal de La Paz. Les départs de bus sont très fréquents (toutes les 20-30 min max). En montant à bord, il est conseillé de signaler au chauffeur que vous vous arrêterez bien au niveau du village de Patacamaya. Le trajet dure entre 3h et 3h30, tout dépend du trafic dans la capitale. Le bus s’arrête sur la route, il faut ensuite marcher une vingtaine de minutes pour atteindre l’axe principal de la ville et l’arrêt des colectivos (minibus). À Patacamaya c’est le moment, si vous en avez le temps et l’envie, de faire quelques petites courses avant d’aller à Sajama. Une fois dans le village de Sajama, il n’y a pas tellement de choix dans les rares épiceries.

 

Aller d’Oruro à Sajama en passant par Patacamaya

Il faudra emprunter un bus qui se rend à La Paz, pour s’arrêter sur la route au niveau de la petite ville de Patacamaya. Pensez à rappeler à votre chauffeur que vous vous arrêterez à Patacamaya. Le trajet dure 2h30 – 3h et le billet est de 25 bolivianos.

 

De Patacamaya à Sajama

Que vous veniez de La Paz ou d’Oruro, une fois à Patacamaya, la seconde étape est d’arriver à avoir une place dans le SEUL colectivo de la journée qui va directement jusqu’à Sajama. Le colectivo (un véhicule de 10 sièges grosso modo) attend qu’il soit au complet pour partir. En théorie, il part entre 11h et 12h et coûte 30 bolivianos. En pratique, nous y étions largement avant 11h et notre cher colectivo était déjà parti ! OUPS !

Les chauffeurs autour de l’arrêt nous disent qu’il n’y a aucune autre solution pour y aller et que nous devons monter à bord de leur voiture pour arriver au parc rapidement sans attendre. Le tout avec un ton nonchalant et une touche de pression. Le prix du billet quant à lui triple voire quadruple pour une personne. Ça sent l’arnaque tout ça.

Pas de panique ! Heureusement, une gentille dame nous avertit de la combine. L’autre solution c’est de prendre un colectivo qui se dirige vers un village proche du Chili, Tambo Quemado. Il suffit de s’arrêter au croisement de la route qui mène à Sajama. Pour trouver le colectivo, il faut se rendre au croisement de la route qui part de Patacamaya vers l’Ouest et vers Tambo Quemado. On peut voir sur le bord de la route, des petites boutiques et des véhicules à l’arrêt. Ce n’est pas bien long à pied, une dizaine de minutes peut-être (avec les sacs à dos et tout notre attirail). Ce colectivo de quelques bolivianos plus cher mettra 2h00 et nous déposera jusqu’au croisement de la route menant au village de Sajama. Il reste donc 12 kilomètres entre le croisement et Sajama. Notre chauffeur de colectivo a gentiment proposé d’appeler un taxi pour rejoindre le village de Sajama. Ce n’était pas la peine, une fois arrivé au croisement deux taxis attendaient patiemment. Le taxi nous emmène jusqu’au village sans soucis, en marquant l’arrêt pour payer l’entrée du parc. Concrètement, le stop n’était pas une option, ici personne n’a de véhicule et la marche ne nous enchantait pas avec toutes nos affaires.

Pour partir du village de Sajama

L’unique transport en commun est un colectivo qui part à 6h30 (5h le dimanche) depuis la place du village.

Quand aller au parc national Sajama ?

La meilleure période pour se rendre au parc National de Sajama est de mai à octobre. La pluviométrie est très faible (entre 1 et 3 jours de pluie par mois) et les températures sont basses (entre 0° et 12° dans la journée). La nuit le thermomètre affiche des températures négatives jusqu’à -10°.  L’ascension d’un volcan est possible entre juin et octobre.

Nous y étions mi-septembre, je peux vous dire que nous avions eu un ciel bleu, mais les vents étaient forts et ne nous ont laissé aucun répit !

Sajama, un village typique des Andes

Sajama, c’est le genre d’endroit où on se demande comment les habitants font pour vivre ici. Tim sait bien combien de fois j’ai pu dire cette phrase pendant le voyage et d’autant plus en Bolivie. « De quoi vivent les gens ici ?! Et, il fait tellement froid ! ». Sajama c’est un village au milieu de nulle part, où vivent près de 300 personnes entre de somptueux volcans parfois brossés par des vents très violents. Une fois que le soleil se couche, la différence de température est impressionnante. Ça nous rappelle à quel point nous sommes en altitude (4 000 m). Sajama, c’est le petit paradis des lamas et des alpagas. L’une des principales ressources économiques des habitants. Ces animaux sont élevés pour leur laine d’une douceur incroyable, le rapport entre la légèreté et la haute qualité isolante du produit est bluffant.

Lama Dans Les Andes

I LOVE LAMA

L’autre ressource économique que l’on peut citer, c’est la culture du quinoa. C’est en effet dans les Andes et plus précisément la puna, espace géographique caractérisée par une altitude entre 3500 m et 4 800 m d’altitude et un climat sec, que cette plante s’épanouit.

Le village de Sajama quant à lui garde l’authenticité d’un village des Andes. Pas un bruit, tranquillité absolue, une ou deux personnes par-ci par-là ! Sauf lorsque la fête du village a lieu. C’est ce dont nous allons vous parler.  Un petit orchestre prend place autour de midi sur la place de l’église du village. Des cholitas (femmes boliviennes de culture indigène) sont sur leurs 31, parés de bijoux flamboyants, leurs chapeaux d’apparat et certaines d’entre elles font tournoyer des crécelles dans leurs mains. Les hommes quant à eux, s’ils ne dansent pas, observent et papotent en remplissant leur bouche de feuilles de coca. On sent que ce moment de l’événement reste encore solennel. Entre certains morceaux, un monsieur prend la parole s’exprimant en aymara puis en castillan le tout agrémenté d’une goutte d’alcool. Nous n’arrivons pas à déchiffrer grand-chose, mais nous présumons qu’il s’agit du leader de la communauté. Les autres écoutent attentivement ce qu’il dit ou bien ils font semblant 😉

Les Boliviens Mastiquent De La Coca Dans Un Petit Village Des Andes

Plusieurs hommes du village mastiquant de la feuille de coca

On décide de faire un tour et d’aller au mirador Monte Cielo en attendant que la fête commence vraiment :). Nous revenons sur la place, la fête bat son plein. J’étais stupéfaite par la situation. Toutes les femmes arboraient un grand sourire, des regards bienveillants, une onde de bonne humeur envahissait cette place. Les Boliviens étant d’habitude plutôt timides/réservés avec un visage fermé, ça faisait plaisir de voir une autre facette d’eux et de leur culture ! Nous en profitons pour manger un bout.

Cholitas Qui Dansent Dans Le Village De Sajama En Bolivie Avec Leurs Vêtements Traditionnels

L’ambiance se réchauffe petit à petit

Ensuite arrive le moment un peu délicat pour un touriste. Enfin, je l’ai ressenti ainsi. Comment se comporter lorsqu’un événement traditionnel et pas du tout touristique a lieu ? Ou en gros nous étions les SEULS étrangers. Un roux et une châtain aux yeux clairs, des gringos comme ils aiment nous appeler, c’était impossible de nous louper. Que faire ? Squatter ? Observer ? Fuir ? Je n’avais nullement envie de les déranger et en même temps, je mourrais d’envie de m’amuser moi aussi. Apprendre leurs pas de danse, échanger des sourires, des regards… Bref, on a commencé à observer la foule depuis notre petit coin sans fixer de personne en particulier. Quelques minutes plus tard, un monsieur un peu étourdi par l’alcool s’approche et nous propose de la chicha traditionnelle. C’est une boisson de maïs fermenté. En clair, eux ils adorent, nous pas tellement… Mais ça ne serait pas bien vu de refuser alors on accepte. Il nous invite dans une petite salle.

Cholitas Dans Le Village De Sajama En Bolivie

Les cholitas avec leurs plus beaux chapeaux

À l’intérieur d’une pièce étroite se trouvait une quinzaine de personnes. Ils étaient assez euphoriques, nous comprenons à demi-mot ce qu’ils nous racontent tandis qu’eux se réjouissaient à l’idée qu’on les comprenne. On discute, enfin plutôt on crie. Ils ont tendance à abuser avec le volume de la sono. Ils étaient joyeux et on pouvait voir sur leurs visages qu’ils étaient fiers de nous parler de leur culture. Nous sommes ensuite passés à la pratique, c’est-à-dire à la danse ! Ce moment reste un souvenir marquant pour moi, la situation était assez invraisemblable. Danser au milieu de nulle part avec des cholitas qui tentent tant bien que mal de m’enseigner leurs pas de danse, pendant que moi je m’imaginais vêtue avec une de leurs jupes pour imiter leurs mouvements. Elles étaient d’ailleurs à deux doigts de m’en chercher une. Elles ont eu de la patience et elles rigolent à chacun de mes faux pas.

Voilà, une situation singulière qui n’est pas prête de m’arriver tous les quatre matins. C’est ce que je recherchais en Bolivie, l’authenticité, la singularité, du pittoresque et des traditions ! Observer, comprendre et lire la culture, c’est bien, le vivre c’est encore mieux :). C’est indéniablement cette rencontre qui rendra si spécial notre séjour à Sajama.

Que faire au Parc National de Sajama ?

Les geysers de Juchusuma

Les Geysers De Juchusuma à Sajama En Bolivie

Wahou ! Ce genre de mélange de couleur m’hypnotise littéralement

Situés à 8 km du village de Sajama, les geysers de Juchusuma sont accessibles par une piste qui débute derrière l’église du village. Ensuite vous verrez qu’il y a une bifurcation, mais les geysers sont indiqués. À pied, il faut compter deux heures pour s’y rendre le sentier est globalement assez plat. On marche sur une piste, alors même si les pick-up ne courent pas les rues, la poussière qu’ils soulèvent lors de leurs passages n’est franchement pas très agréable. Ce jour-ci, il y avait un vent assez terrible et un gros grain de sable a décidé de se loger dans mon œil. Impossible de m’en séparer, ce n’est donc pas avec une grande conviction que nous avons poursuivie notre randonnée. La première partie de cette balade est assez monotone, c’est seulement lorsqu’on arrive près des geysers et de la rivière que le paysage change. On peut voir des lamas et des alpagas en train de brouter, un peu de relief, de verdure et le tour est joué.

On voit de la fumée s’échapper des bassins, l’eau frémit et le dégradé de couleur autour des plans d’eau est juste splendide. Il faut marcher avec précaution, le lieu est accessible librement et les sols autour des bassins peuvent être instables. Attention à ne pas mettre le pied dans une flaque d’eau bouillante.

En contrebas se trouve la rivière et l’eau des geysers qui se mêlent dans un seul et même cours d’eau. La rivière n’est pas bien profonde, mais à température idéale pour barboter (autour de 37° selon les zones). On passe notre tour, il y avait tellement de vent que cela ne nous était même pas venu à l’esprit d’ôter une couche de nos vêtements.

Las lagunas altas

Les Laguna Altas (hautes lagunes en français) se trouvent au-dessus des geysers. Pour s’y rendre, il faut compter une grosse journée en allant d’abord jusqu’aux geysers en voiture. Cela permet de gagner du temps et de garder de l’énergie pour un parcours plus intéressant. Cela signifie qu’il faut faire appel aux services d’un habitant du village de Sajama disposant d’un véhicule (4×4 de préférence), de partir tôt le matin et qu’il vous dépose aux geysers de Juchusuma. Le sentier est visible, mais il n’y a pas de panneau d’information à proprement parler. On peut voir sur le chemin trois plans d’eau, dont la Laguna Chiar Kota. Pour le retour, il faut emprunter le même chemin. En tout, ce sont près de 24 km de marche entre 4 200 m d’altitude et 5 050 m. De retour aux geysers on peut envisager une baignade à côté des geysers en attendant son chauffeur. Si vous optez seulement pour l’aller en voiture et marchez jusqu’au village au retour, ça donne une randonnée d’environ 32 km. Inutile de dire qu’il vaut mieux être habitué à la randonnée, acclimaté à l’altitude et immédiatement redescendre au moindre souci. D’autres voyageurs réalisent cette randonnée en deux jours et reviennent par les Aguas termales (eaux thermales), ce qui évite de passer par le même chemin. Ceci est possible à condition d’être bien équipé pour dormir dans le froid (- 15° + vent glacial possible). Une aire de camping est à disposition.

Le Mirador Monte Cielo

Le Mirador Monte Cielo De Sajama En Bolivie

Un doute concernant le chemin à prendre ? (hihihi)

Le Mirador Monte Cielo est l’attractivité la plus proche du village de Sajama. Nous mettrons moins d’une heure depuis le village pour atteindre le sommet de cette petite colline (4 500m) avec un sentier un peu raide. C’est loin d’être insurmontable, c’est l’acclimatation à l’altitude qui fera la différence. La vue est bien sympa d’en haut, on décide même de tenter de faire (oui je dis bien tenter !) des photos rigolotes.

Tim En Pleine Ascension Du Volcan Sajama

Vous verrez que nous ne sommes pas fortiches pour faire des photos « rigolotes »

Les thermes

Entre la lagune Huanakota et le village de Sajama se trouvent des thermes. Il faut suivre la piste, après 5 km de marche, un panneau indique les thermes sur la gauche, il ne reste que 2 km pour accéder aux thermes. Un joli bassin a été aménagé, une maisonnette pour se changer et on a la vue sur le volcan Sajama. L’eau ne serait, à ce qui paraît, pas si chaude (autour de 36°) tandis que dehors, l’air était bel et bien glacial. Nous n’avons pas voulu tester cette activité pour cette raison. Le coût de cette baignade est de 30 bolivianos (3,70€) incluant le prêt d’une serviette.

La lagune Huanakota

La laguna Huanakota est un lac situé à 12 km de Sajama. Pour s’y rendre, il faut suivre une piste et compter un peu moins de 3h de marche. Nous n’avons pas eu la chance de voir cette lagune car… elle était presque à sec. Du coup, pas de lagune, pas de reflet sur le volcan Sajama, pas de flamants roses et pas de lama non plus. Beaucoup de voyageurs s’organisent sur place pour trouver un pick-up (notre hébergement nous l’a proposé) et partager les frais.

Ascension de volcan

Au sein du parc Sajama se trouve 3 volcans : le volcan Sajama (6 548 m), le volcan Parinacota (6 348 m) et le volcan Pomerape (6 282 m). Ces altitudes demandent une certaine acclimatation pour les randonneurs, c’est pour cette raison qu’il vaut mieux envisager l’ascension de ces volcans à la fin de son séjour en Bolivie.  Voici quelques mots sur l’ascension de ces volcans :

  • Ascension du Sajama : certainement l’ascension la plus longue et la plus difficile des trois volcans alentours. Il faut compter 3 jours pour atteindre le sommet du volcan. Il vous faudra être muni de crampons, piolets, cordes, etc.
  • Ascension du Parinacotta : il s’agit de l’ascension la plus « facile » aussi bien d’un point de vue logistique que physique. Pas besoin de matériel spécifique, seulement de bonnes chaussures de rando et d’être super bien couvert.
  • Ascension du Pomerape : plus difficile que son volcan jumeau, il demande l’utilisation de matériel d’escalade (crampons, piolets…).

Nous n’avons pas réalisé d’ascension, on ne pourra pas vous en dire plus que ça 🙂

Où dormir à Sajama ?

Pas de soucis, il existe plusieurs hébergements à Sajama. On peut trouver une chambre chez l’habitant, une chambre dans un petit hospedaje (auberge) ou encore auprès d’un petit hostel (type auberge de jeunesse). C’est cette dernière option que nous avions choisie. L’hébergement était basique bien qu’étant assez récent, l’intérieur était coquet et plutôt confortable. Oubliez par contre, le chauffage (comme partout en Bolivie), mais pas de panique ils ont des tonnes de couvertures à nous prêter.

Pas de connexion WiFi (pour l’instant), mais si besoin on peut parfois capter le réseau 3G d’Entel dans le village.

Où manger à Sajama ?

Sajama ne grouille pas de restaurants, néanmoins, pendant notre séjour nous avons toujours réussi à trouver des aliments pour le midi et manger quelque chose de chaud le soir. Ce n’était pas la folie, mais nous avions de quoi manger. Notre hostel proposait une restauration avec une bonne cuisine le soir. Tandis que les personnes qui choisissent de dormir chez l’habitant peuvent demander une portion du dîner familial. Pour ceux qui auraient envie de manger des fruits, des barres de céréales, des légumes, etc. Envisagez plutôt de les ramener de la ville.

Qu’est-ce qu’on peut acheter à Sajama ?

Sajama est un excellent endroit pour acheter des produits réalisés à partir de laine d’alpaga et/ou de lama. Bonnet, gant, pull, poncho, chaussettes de compét’, etc. On peut faire ses petites emplettes dans l’une des boutique-maisons du village. Les produits sont réalisés sur place avec le savoir-faire des hommes et des femmes qui vivent à Sajama, une occasion de contribuer de façon positive à l’économie de ce petit village.

Notre séjour dans ce parc était un peu atypique : fête du village, petits soucis de santé qui a écourté notre séjour, le froid qui nous a bien bien refroidis ! Toutes ces circonstances nous ont fait voir Sajama d’une façon différente le parc et surtout le village de Sajama. Nous avons apprécié cette étape qui nous a rappelé les paysages du sud Lipez que nous avions vu deux mois plus tôt. Je n’oublierai jamais ces pics dressés autour du village. Notre séjour à Sajama fait partie de l’une des expériences humaines fortes que nous avons vécues et j’espère vous l’avoir fait vivre quelques instants :).

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Cholitas à Sajama En Bolivie

Ce Qu'on Peut Faire à Sajama En Bolivie

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Commentaires

  1. Les paysages sont grandioses c’est vrai ! Nous n’avions pas été dans ce parc par manque de temps mais on a visité le parc Eduardo Avaroa qui est, lui aussi, extraordinaire !
    Que dire des faux plans avec les colectivos en retard ou en avance 😀 le grand classique !!!
    C’est cool d’avoir pu assister à une fête locale. Nous on a vu la fête du 1er mai à Copacabana, c’était quelque chose aussi 😉

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