Tourisme communautaire dans la Vallée Sacrée


Cusco et la Vallée Sacrée offrent de somptueux sites archéologiques et naturels comme Ollantaytambo, Pisac, Chinchero, Moray, les salines de Maras, les thermes de Santa Theresa et bien sûr, le fameux Machu Picchu. Malheureusement ces sites sont victimes de leurs succès, ils sont très très touristiques. Il est parfois difficile de faire abstraction des troupeaux de touristes que nous sommes. De ce fait, après avoir visité les grands classiques de la Vallée Sacrée, nous recherchions une autre façon de connaître cette mythique Vallée. Cette fois-ci  sous un autre angle et surtout loin des foules ! Et c’est possible ! Nous avons réussi grâce à une expérience de tourisme communautaire durant deux jours au sein du village de Patabamba avec notre guide Rosalio. Nous avions envie de partager cette expérience captivante et inoubliable.

Randonner en toute intimité

Nous sommes partis depuis Cuzco pour rejoindre le petit village de Ccorao en transport. Il nous a suffi d’un peu plus d’une demi-heure pour arriver au point de rendez-vous établi par notre guide. Nous démarrons notre marche depuis ce petit village paisible et verdoyant. Nous empruntons un petit chemin où nous montons petit à petit, cela n’est pas insurmontable, loin de là. Nous prenons juste notre temps pour nous arrêter, écouter les explications de Rosalio et reprendre notre souffle (à cause de l’altitude). Il connaît les plantes qui l’entourent et ses différentes vertus. Des plantes médicinales aux plantes permettant la coloration des textiles, pour Rosalio toutes les plantes ont une utilité.

paysage-vallee-sacree-terasse-andine-cusco

Nous sommes ensuite entourés d’agricultures en terrasses,  près desquelles nous pouvons apercevoir quelques petites habitations. Une chouette marche pour en apprendre plus sur l’environnement dans lequel vivent les communautés. C’est l’occasion idéale pour nous d’en savoir un peu plus sur ces plantes et de mettre un nom dessus. Ce que j’ai le plus apprécié, au-delà de la qualité paysagère de notre rando, c’est le calme, être les seuls dans le coin, ce qui n’est pas forcément évident dans la Vallée Sacrée.  Nous nous sentions privilégiés de pouvoir profiter de ce site tranquillement en petit comité avec notre guide. Rosalio est passionné, il prend plaisir et le temps de répondre à nos questions et ceci en français ! Il peut aussi nous l’expliquer en quechua, par contre, je ne suis pas sûre de comprendre un mot de ce qu’il nous raconte.

Patabamba, village hors du temps

Le temps semble s’être complètement arrêté à Patabamba. Des petits chemins longent les habitations en adobe, des troupeaux de moutons traversent le village accompagnés de leur berger, seuls les bruits des animaux de la ferme résonnent dans les rues du village. Nous arrivons dans la maison de Rosalio, nous sommes chaleureusement reçus par sa mère, Leonarda. Elle est heureuse de recevoir des visiteurs,  partager leur culture et l’hébergement qu’ils ont fièrement préparé pour nous. Pour nous souhaiter la bienvenue, ils nous invitent à nous vêtir de leurs vêtements traditionnels et à danser avec eux. Un des hommes de la communauté joue à la perfection à la bandurria, un instrument ressemblant à une petite guitare avec une caisse de résonnance en forme de poire. Ils rigolent beaucoup, nous essayons de les imiter tant bien que mal en suivant leurs pas. Nous ne sommes pas les meilleurs danseurs et cela donnait une scène assez comique.

Ce moment de convivialité nous a permis à tous de nous sentir à l’aise et de créer en quelque sorte une certaine proximité. Nous avons beaucoup plaisanté et nous avions le sourire aux lèvres.  Nous prenons ensuite quelques minutes pour installer nos affaires et nous sommes ensuite invités à prendre un thé.

Nous apprendrons pendant notre séjour beaucoup de choses sur la communauté de Patambamba. Ce qu’il faut retenir c’est qu’il s’agit d’un village de 250 habitants. Ils vivent principalement de leurs productions agricoles et de l’élevage de bétail. Ils élèvent principalement des moutons et quelques chèvres. Nous ne verrons pas d’alpaga dans les parages. Pourquoi ? Benicio, le musicien nous explique que les dents de ces camélidés ne cessent de pousser et ce qui permet de les limer c’est une herbe qui ne pousse pas dans les parages. De ce fait, au bout de deux-trois ans l’alpaga ne parvient plus à se nourrir correctement à cause de la longueur de ses dents.

rencontre-locaux-cusco-perou

Le village Patabamba est situé à plus de 3 800 m d’altitude dans les montagnes de la Vallée Sacrée à une distance d’une trentaine de kilomètres de Cuzco. Pourquoi les villages sont –ils nichés à des hauteurs impressionnantes qui mettent parfois à rude épreuve les Hommes ? Selon les croyances des peuples Incas et encore actuellement dans l’esprit des Péruviens, les montagnes et les volcans sont considérés comme des divinités. Un « Apu » en quechua désignant une montagne ou sommet permettant de les rapprocher au plus près des dieux. Ce sont donc des lieux propices pour la réalisation de rituels et cérémonies pour les communautés Andines (essentiellement péruviennes et boliviennes).

La communauté de Patabamba possède des terrains agricoles dans différents types d’environnements. Cela signifie qu’ils ont des terrains de 3 800 m d’altitude à 3 300 m. Cela leur permet de varier leurs cultures selon l’altitude du terrain. Ils privilégient  par exemple de semer différents types de pommes de terre au point le plus haut de la communauté. Ils sont également amenés à faire du troc avec les autres communautés des alentours. Un agneau contre une quinzaine de kilos de maïs, des tomates contre du blé… En complément de revenu, ils vendent leurs produits artisanaux et enfin reçoivent, depuis peu, quelques touristes envieux de découvrir leur mode de vie.

Ce que nous apprenons également, ce sont les différentes croyances de la communauté. Par exemple, on nous explique que la venue d’un hibou annonce la mort d’un membre de la communauté. En réalité, c’est une croyance qui a été modifiée au fil du temps. Benicio, nous raconte que la présence d’un hibou est un avertissement pour la communauté qu’il suffit alors de faire attention.

La Pachamanca, un repas de fête typique du Pérou

pachamanca-specialite-peru-cusco

Ils nous expliquent qu’ils préparent pour nous un repas exceptionnel qu’ils ont l’habitude de manger lors de grandes occasions comme les mariages, les anniversaires, ou encore les diverses célébrations de la communauté. Ils ont envie de nous partager la préparation du repas et sa dégustation, ce qui est à chaque fois un moment marquant de la communauté.

Le mot Pachamanca provient de la langue quechua, en traduisant ce mot on peut deviner de quoi il s’agit. « Pacha » signifie « la terre », et « manca » se traduit par « casserole ». La Pachamanca c’est un repas qui a la particularité d’être cuit à l’étouffée à même le sol et cuit grâce à des pierres chaudes. La première étape est de sélectionner les pierres qui ne risquent pas d’éclater et ensuite de les laver. Un trou réalisé est d’une vingtaine de centimètres de profondeur, ils préparent un feu et ensuite ils disposent au-dessus les pierres en formant un dôme. Afin que les pierres soient brûlantes, ils entretiennent le feu durant deux à trois heures.

Une fois la température obtenue, ils enlèvent les pierres chaudes et les laissent de côté. Ils disposent dans l’ordre suivant les aliments constituant le repas. D’abord les pommes de terre et les pommes de terre douces, ensuite ils disposent des pierres chaudes pour recouvrir les aliments. Ensuite vient la viande (agneau et poulet), une nouvelle « couche » de pierres chaudes, de la paille au-dessus, des fèves, du fromage (préalablement emballé dans des feuilles) et enfin des bananes. Le tout est recouvert de nouveau par des plantes puis par un papier naturel non traité et enfin par de la terre.

Ce repas est préparé par une famille et celle-ci désigne des parrains. Les parrains doivent procéder à la partie cérémonielle du repas et déposent une croix au sommet du monticule de terre durant la cuisson des produits. Étant une fanatique des camotes (pommes de terre douces) je me suis régalée et l’agneau était délicieux.

L’artisanat textile péruvien

La qualité et la variété des tissus au Pérou sont impressionnantes. Je suis très attirée par cette richesse culturelle qui est un patrimoine inépuisable au Pérou. Chaque village dispose d’un vêtement différent, la variété des tissus, des motifs, des couleurs est impressionnante. Pour en savoir un peu plus, j’avais envie de suivre le processus de la réalisation d’un tissu. C’est ce qui nous a également poussés à nous intéresser à vivre une expérience de tourisme communautaire incluant ce type d’activité. Plusieurs femmes de la communauté sont venues nous montrer et nous ont même invités à participer à chacune des étapes de la fabrication du tissu. Teresa, une femme d’une cinquantaine d’années nous explique avec un grand sourire son savoir-faire. On commence par la tonte de la laine de mouton. Rassurez-vous nous n’avons pas procédé personnellement à la tonte de l’animal vivant, cela ne s’improvise pas et c’est un travail très physique. Nous avons coupé la laine à partir de la peau d’un mouton.

Patabamba-experience-tourisme-communautaire-perou-cusco

Ensuite, les femmes procèdent au filage de la laine. Cette étape permet de transformer la laine naturelle en un fil régulier.  Teresa nous explique comment manipuler le fil, l’étirer, le rouler tout en l’embobinant sur la bobine. Nous essayons à notre tour et ce n’est pas une mince affaire ! Une initiation qui nous amène à devenir agiles de nos doigts.

Je suis attentive aux faits et gestes de Teresa.
À mon tour, j’essaie de procéder au filage, Help ! J’ai réussi à couper le fil trois fois en 1 minute. Teresa ça la fait bien marrer. Ah ah !
Ok, je passe mon tour. Je propose à Teresa de devenir son assistante

Avant de procéder à la teinture des fils, elles réalisent un nettoyage. Elles utilisent une fécule ressemblant au manioc, celle-ci mousse rapidement et enlève efficacement les saletés sur la laine. En quelques minutes, le tour était joué.

Nous suivons ensuite le processus de teinture de la laine. Nous avions collecté, durant notre promenade avec Rosalio, de la Chilca. Les feuilles de cette plante permettent d’obtenir une teinture de la laine entre le jaune et le vert.  Ils nous expliquent également les différents colorants naturels utilisés par la communauté. Ils utilisent notamment la cochenille, qui permet de colorer la laine de couleur mauve ou encore un mélange avec du souffre provenant des thermes de Lares pour obtenir du rouge. Leurs connaissances concernant les vertus des plantes et les minéraux sont impressionnantes. Et nous, nous sommes avides d’en savoir plus. C’était chouette de pouvoir les questionner à ce sujet et c’était avec plaisir qu’ils répondaient à nos questions.

feuille-teinture-naturel-laine-perou

Enfin, elles font bouillir de l’eau, elles versent le colorant et introduisent les fils de laine. C’est incroyable de voir la puissance de la coloration, nous restons ébahis comme des enfants face aux pouvoirs des plantes. Nous remuons les fils soigneusement pour que chacun s’imprègne du liquide. Selon la couleur désirée et le colorant, on laisse le fil entre 10 et 30 minutes dans l’eau.

Enfin, elles enlèvent à la main les différents résidus des feuilles de Chilca coincés dans la laine. Elles m’expliquent fermement qu’ensuite le fil ne se décolore pas et qu’il n’y a aucun risque de le laver avec du blanc.

Une fois que la laine est prête, Teresa nous fait une démonstration de tissage grâce à son métier à tisser. Nous observons chacun de ses gestes et nous tentons de décortiquer les étapes pour réaliser l’une des rangées de son tissu. L’échange est parfois difficile puisque la langue maternelle de la communauté est le quechua. Heureusement, Rosalio nous explique en français étape par étape les faits et gestes de notre tisseuse.

art-textile-tourisme-visite-cuzco

Je vais tenter d’essayer d’expliquer avec mes propres mots. Des fils sont dressés sur le métier à tisser de façon verticale.  Il faut imaginer que les motifs sont créés en passant les fils les uns derrière les autres. On cache une couleur, puis l’autre pour faire apparaître un motif. Du coup, elles connaissent par cœur chacun des motifs, je trouve ça plutôt dingue. La partie sans motif est plus simple puisqu’il n’y a pas de manœuvre particulière. Elles utilisent des bouts de bois permettant de séparer les rangées suivantes. Une fois que la rangée est réalisée, il suffit de tasser à l’aide du morceau de bois pour l’utiliser ensuite pour une prochaine rangée. Elles  enlèvent le morceau de bois et utilisent un poinçon (en os d’animal) pour tasser de nouveau rapidement la rangée effectuée. Bref, autant le voir pour comprendre davantage ce que je suis en train tenter d’expliquer.

Le tissu qui est actuellement en cours peut être utilisé pour charger derrière son dos un enfant par exemple. Teresa nous explique que pour réaliser ce type de tissu, il faut environ un mois de travail en travaillant dessus entre 3-4 heures par jour.

filage-textile-perou-artisanal-cusco

Dormir chez l’habitant dans la Vallée Sacrée

Rosalio propose aux visiteurs de rester dîner avec sa famille et dormir dans l’une des chambres qu’ils viennent tout juste de construire. C’est ce que nous avons fait. L’échange est toujours plus facile autour d’une table et rend moins formelles les discussions. Nous en profitons pour en savoir un peu plus sur nos hôtes. Rosalio et ses parents ont toujours vécu dans le village de Patabamba. Il a 7 frères et sœurs, quelle grande famille ! Ce qui est, au final, plutôt commun dans les villages au Pérou. Il a décidé de travailler dans le tourisme et de devenir guide.

guide-francais-perou-cusco-tourisme-communautaire

Son objectif est de faire vivre aux visiteurs une expérience de tourisme communautaire. D’un côté, il veut permettre à la communauté de continuer leur train de vie tout en générant quelques revenus grâce à l’activité touristique. Cela permettrait d’améliorer le quotidien de ses habitants, de laisser la possibilité d’envoyer leurs enfants à l’école plus facilement, d’acheter le matériel nécessaire, diversifier leur alimentation… Rendre un peu plus confortables leurs vies. De l’autre côté, il propose aux touristes une expérience personnalisée, loin des foules et d’aller à la rencontre des habitants de son village. Deal réussi ! Nous avons adoré participer aux activités proposées et en savoir un peu plus sur le fonctionnement de la communauté, des rôles de chacun, leurs traditions, leurs arts textiles… Une expérience inoubliable !

Sur les traces des Incas jusqu’au site archéologique Huchuy Qosqo

paysage-vallee-sacree-perou

Le lendemain, nous enchaînons sur une randonnée pour visiter le site d’Huchuy Qosqo. Nous traversons le village de Sihua puis Pucamarca où vivent seulement quelques familles. Le cadre est magnifique. Ensuite, pour  accéder au site d’Huchuy Qosqo, nous passerons par un chemin Inca, caché entre des falaises. SUPERBE ! Eh oui ! Il n’existe pas seulement le Chemin de l’Inca menant au Machu Picchu. Le chemin de l’Inca est un réseau impressionnant de chemins pavés et aujourd’hui plusieurs portions sont encore accessibles. Nous avons déjà eu l’occasion de réaliser un bout du chemin de l’Inca en Argentine.

chemin-de-l-inca-cusco-perou-randonne-seul

Huchuy Qosqo, c’est l’endroit où Viracocha (un empereur Inca) aurait passé ses derniers jours. Encore un site magnifique laissé par les Incas. Huchuy Qosqo signifie « petit Cuzco », le site archéologique est énorme et les terrasses andines sont d’une incroyable beauté. Un bassin aurait été construit jouant le rôle de miroir pour admirer les étoiles.

huchuy-qosqo-cusco-site-archeologie-randonne

Nous préférons généralement partir seuls en vadrouille. Néanmoins, ce week-end m’a fait changer d’avis. Il est en effet  également possible de sortir des «sentiers battus » à l’aide d’un guide local. Nous espérons réitérer ce type d’expérience. Celles où nous sommes en petit groupe laissant l’opportunité de réaliser des activités que l’on ne peut pas facilement vivre en partant en solo et surtout si l’on dispose peu de temps. Cette expérience était sincère, nous étions les bienvenus et je n’avais pas l’impression d’être considérée comme une gringa (soit une étrangère avec un porte-monnaie).

Nos conseils pratiques

Activité

  • Si vous avez envie de vivre ce type d’expérience, vous pouvez contacter Rosalio (guide francophone) via sa page personnelle facebook  ou par mail : [email protected]
  • Une petite acclimatation est conseillée avant de fournir tout effort physique à cause de l’altitude
  • Classique : lunette, crème solaire et chapeau.
  • Le chemin que nous avons emprunté ne nécessite pas forcément des chaussures de randonnée, mais de bonnes baskets

Repas

  • N’hésitez pas signaler en amont de votre venue toutes restrictions alimentaires (végétarien, allergie…)

Même si nous avons collaboré avec Rosalio notre guide, notre expérience et notre opinion nous appartiennent. Nous décrivons toujours en toute franchise ce que nous vivons à nos lecteurs. Pour en savoir plus, retrouvez notre politique éditoriale et nos mentions légales (en bas de page) concernant tous nos articles.

Partager sur Pinterest :

pinterest-peru-tourisme-communautaire-cusco
loin-des-foule-guide-francais-perou-tourisme-cusco
art-textile-pinterest-perou-cusco
Tourisme communautaire dans la Vallée Sacrée
4.8 (95%) 8 votes

Cet article vous a plu ? Un petit partage nous le fera savoir et nous encouragera à enrichir ce blog :)

Commentaires

  1. Quel superbe voyage, j’adore cette idée d’avoir passé deux jours avec les habitants, vous avez du voir tellement de choses!!

    • Salut !

      Oui c’était vraiment chouette, être en petit comité cela permet aussi de poser plein de questions pour en savoir plus.

  2. Merci pour vos info, ce tourisme communautaire est vraiment ce que nous recherchons nous ne sommes pas très friands des foules. Peut-on savoir le coût et peut-on trouver sur place ce genre de guide. Merci!

    • Bonjour Pierre,

      Tu peux contacter dès maintenant Rosalio (contact dans « Nos conseils pratiques ») pour connaître plus précisément les séjours qu’il propose (voire créer un séjour selon vos envies) et les tarifs associés. Les prix varient aussi selon le nombre de voyageur. Néanmoins, pour avoir un ordre d’idée de prix, l’excursion à laquelle nous avons participé était autour de 400€ pour 2 personnes (seulement nous deux) pour deux jours (tout inclus).
      Sur place, tu peux éventuellement trouver ce type d’expérience mais il faudra t’adresser à une agence locale intermédiaire. La plupart te proposeront de combiner une visite de site archéologique et atelier tissage sur 1 journée avec un groupe de taille moyenne (10 personnes) ou grande (15 – 20 personnes). Les agences se chargeront de trouver un guide et elles s’occuperont de la logistique du séjour. Le tarif sera plus élevé si tu souhaites vivre ce séjour uniquement avec tes compagnons de voyage et le guide. Au contraire, le tarif sera plus faible si tu acceptes d’être avec d’autres touristes (groupe d’une quinzaine / dizaine de personnes, à voir avec les agences sur place). Je vois un seul hic : organiser cette excursion avec un guide parlant français selon les dates que tu souhaites en dernière minute. Cela me paraît plus compliqué.

      Bonne préparation

  3. Merci Cécilia pour les info. J’ai contacté Rosalio nous y allons au mois d’août.

  4. Bonjour Cécilia,
    Bonjour Tim,
    je suis arrivé sur votre blog par hasard, avant de partir au Pérou (15 févr au 8 mars 2018)
    J’y ai noté les coordonnées de Rosalio qui nous a conduit sur d’El Camino del Inca durant 5 jours.
    Nous étions 3 couples âgés de 55 ans – pas fort entraînés de surcroît – Un bon petit groupe de 6 personnes ! Tout est possible au Péru 😉

    Ce fut une expérience extra. Nous avions convenu avec Rosalio de prendre 2 mules pour le transport de nos sacs et tant mieux pour nos dos et les supers parties de musique que le mulier nous a joué ! Que du bonheur !
    Nous avons découverts des paysages inoubliables dans un magnifique pays (à vous couper le souffle au réel comme au figuré), rencontrer de chaleureuses familles d’accueil qui nous ont fait partager leur mode de vie, déguster leur repas et connaître la famille de notre guide à Patambamba. Notre guide a été très attentif et soucieux de nos besoins et de nos attentes. Un vrai plaisir quand la forme n’est pas toujours au top (mal d’attitude)
    Merci de nous avoir recommandé Rosalio qui s’est fait un plaisir de nous parler en français, nous qui ne maîtrisions pas vraiment la langue locale.
    Merci à vous pour vos bons plans.
    Bonne route pour tous vos voyages
    Bonne route à vous.
    Jean-Loup

    • Bonjour Jean-Loup,

      Merci pour ce retour d’expérience. Nous sommes contents que votre séjour dans la Vallée Sacrée en compagnie de Rosalio se soit bien déroulé. Nous avions nous aussi apprécié l’attention de ce guide et de sa chaleureuse famille.

      A bientôt !

  5. Enfin un blog qui met en avant l’humain dans ses voyages, MERCI !!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *